Témoignages



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Marathon : Rome | Marrakech | Berlin | Chicago | Comrades

 

 

 

 

 

Mon Marathon de Rome

Une ville extraordinaire
L'intérêt avec le marathon de Rome, est qu'étant parti avec ma femme, nous avons pu vivre deux voyages en un seul...
L'après-midi de notre arrivée, petite promenade en ville, visite guidée de Rome ou l'on peut découvrir quelques-uns des innombrables trésors de la ville (Le Colisée, La Place Saint-Pierre, La Fontaine de Trévi, La Place Navone, Le Panthéon, La Place d'Espagne, ...) Le samedi après-midi, nous complétons la visite par la découverte de la basilique Saint-Pierre (320 marches à gravir, de bon augure pour le marathon) puis le château Saint-Ange (encore quelques marches, on n'est plus à ça près). Le soir, le meilleur dîner italien nous est servi, pâtes italienne en recette locale un délice... !

Mon marathon de Rome
Petit-déjeuner copieux puis transfert en car vers le lieu de départ, le Colisée !! Qui est vraiment un lieu magique.
Dépose des sacs de vêtements dans les nombreux camions prévus à cet effet. Le temps est clément, un peu chaud tout à mon gout pendant la course.
Le parcours est relativement plat (quelques relances avec quelques faux-plats, quand même) mais par contre, une bonne partie du circuit se déroule sur des pavés. Le départ est donné à 9h, un peu plus de 15000 coureurs de 74 nations différentes s'élancent dans les rues de Rome. Tout de suite, je me cale derrière le meneur d'allure des 3h15. Au passage sur la place de Venise, le peloton est encore très compact. Ca commence à se décanter au KM-5 (22'40). Nous empruntons ensuite la Via Della Conciliazione qui nous mènent directement à la place Saint-Pierre. Vue magnifique sur la Basilique Saint-Pierre (KM-10 en 45'50). Jusqu'au 15ème KM, je reste dans les roues du meneur d'allure (1h09'). Mais hélas par la suite, je lâche prise et le laisse partir, le gardant tout de même en point de mire durant un bon moment.
Je passe le semi en 1h39. Au KM-25, une première pour moi en course. Des maux de ventre me tiendront compagnie jusqu'au KM-33 (passage au KM-30 en 2h30').
Les jambes se font lourdes !
J'ai le temps de contempler les splendeurs de Rome (La Place Navone, La Place du Peuple, La Place d'Espagne, La Fontaine de Trévi,...). Second passage sur la Place de Venise. S'ensuit un long allé-retour avec demi-tour devant la basilique Saint-Paul (KM-35 en 2h59'). On termine par une longue ligne droite qui nous amène devant le Colisée que l'on contourne. Un dernier faux-plat montant puis une descente d'environ 200m et c'est la ligne d'arrivée que je franchis en 3h48 (3866ème sur 12027 arrivants). Une petite déception, car j'espérais me rapprocher un peu plus des 3h15.

Suite et fin du séjour
Remise de la médaille qui pour moi est une fierté et pour mon épouse une joie d'avoir pu visiter tranquillement Rome sans courir...
Nous avons traversé la ville de long en large et cela restera un souvenir unique. Le lendemain matin, dernière visite toute proche, car nous reprenons le bus vers l'aéroport à 11h : ce sera la basilique de San Giovanni. Retour sans encombres vers Paris à 16h30. Un marathon à découvrir, même s'il faudrait au moins 15 jours pour bien profiter de la ville, tellement il y a de choses à voir.

Louis
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Mon Marathon de Marrakech

Découverte d’une nouvelle culture
Jeudi, départ d'Orly vers 7h30 à destination de Marrakech. Arrivée vers 11h30 à l'hôtel. Après la réception de nos chambres suivie d'un petit en-cas, j'entame ma 1ère excursion accompagnée par mes proches. Nous commencerons par la visite extérieure de la ville avec principalement la Palmeraie, les jardins de la Ménara et ceux de Marjorelle. Petit aparté historique (ceux-ci furent créés en 1924 par Jacques Marjorelle, artiste peintre né à Nancy en 1886. A sa mort en 1962, ils furent acquis par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé qui les ont restauré et en assurent désormais la pérennité.).
Le 2ème jour fut consacré à la découverte de Marrakech, à l'intérieur de la Médina : le palais Bahia, la mosquée Koutoubia, les souks, la place Djemaa El Fna, les tombeaux Saadiens, ... Entre 2 visites, nous avons pu tous ensemble déjeuner dans un restaurant typiquement marocain avec animation musicale.
Samedi matin, course de bienvenue d'environ 3KM. Un peu court quand même, mais le point positif, c'est que nous n'étions pas exténués à l'issue de celle-ci. L'après-midi, repos avant l'effort du lendemain.

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Le Marathon de Marrakech pour moi la visite pour mes proches
Nous y voilà ! Dimanche, réveil matinal suivi du petit déjeuner. Vu le climat qui règne depuis 3 jours, nous nous attendons à souffrir de la chaleur.
Direction le départ, malgré la fraîcheur qui règne durant notre échauffement, le ciel dégagé ne nous augure rien de bon. Le décompte s’effectue dans une ambiance bon enfant et à 8h30, marathoniens et semi-marathoniens partent à la poursuite de leur objectif. Le mien a été revu à la baisse à la vue des conditions météo : ce sera 3h30 donc 5min au km.
Les premiers kilomètres sont effectués dans les jardins de la Ménara, à l’abri des 1ers rayons du soleil qui commencent à pointer. Ce sera hélas les seuls endroits ombragés du tracé. Passages au KM-5 en 27min (un peu en retard hélas sur mon objectif) et au KM-10 en 51min (retard comblé un peu trop rapidement). C’est à cet endroit que les chemins des marathoniens et semi-marathoniens se séparent. Les gamins le long de la route nous demandent de leur donner nos casquettes. Malheureusement, s’il y a bien une chose dont l’on ne peut se séparer, c’est bien celle-là.
Nous ne sommes pas nombreux à partir coté marathon, environ 20 % du peloton. Difficile donc d’estimer le nombre de participants. L’organisation parlait de 5000, la presse locale de 7000. Hors, si l’on regarde le nombre d’arrivants à savoir 508 pour le marathon et 1962 sur le semi, ça ferait un nombre d’abandons assez conséquent. Quoi qu’il en soit, je continue sur le même tempo (semi en 1h45 et km 30 en 2h30).
La suite sera moins tranquille. En effet, vers le KM-32, je subis un sérieux coup d'arrêt. Est-ce du à la chaleur ou à une mauvaise récupération suite à mon dernier marathon à La Rochelle fin Novembre (eh oui, n'est pas Fabcentkm qui veut !) En tout cas, je ne pense pas que ça vienne de mon hydratation (j'ai bu régulièrement) ni de mon alimentation (j'avais, avec moi, ma ceinture porte-gels Overstim's). Toujours est-il que les derniers kilomètres s'effectueront beaucoup moins vite. Les grandes lignes droites en plein soleil qui, jusque là ne me dérangeaient pas, commencent sérieusement à me lasser. Pour couronner le tout, on termine par 2KMen légère montée d'où l'on voit l'arche d'arrivée. Je passe la ligne en 3h43 ce qui me classe 189 ème.
Remise de la médaille, assez content de moi, mes proches sont là et m'applaudissent. Sur le chemin, je donne ma ceinture à un gamin qui me la réclamait (ça fera toujours ça de moins dans la valise) et lui, je pense que ça lui a fait plaisir. L'après-midi, une petite ballade vers la place Djemaa El Fna me dégourdira les jambes.
La journée se terminera par une soirée Fantasia dans une kasbah située à l’extérieur de la ville, dîner suivi, à la tombée de la nuit, d’un spectacle folklorique avec musiciens, danseurs et chevaux qui a subjugué toute ma famille.
En conclusion, le marathon par lui-même ne restera pas dans les annales. Par contre, le séjour (bien organisé par Endurance Shop Tour), les visites et excursions (organisées par le groupe Marmara) me laisseront certainement un souvenir impérissable. Un pays, une culture, une destination à découvrir.


Patrick
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Marathon de Berlin

Berlin une ville riche en culture
Départ de Paris vendredi matin. Arrivé sur place, direction le retrait des dossards puis balade l’après midi afin de découvrir Berlin et ces lieux magique en compagnie de ma femme et de mon fils. Samedi, visite guidée de la ville en autocar.


Mon marathon commence sous les encouragements de ma petite famille
Dimanche matin, rendez-vous à 8h dans les sas de départ. Le coup de feu retentit à 9h. Je pars sur une base de 3h. Ce qui me permet de trouver le rythme rapidement, bien à l’abri derrière un petit groupe, je passe aux KM-10 et KM-20 en 42min et 1h25). Jusqu’au 30ième, tout se passe bien, je n’accuse qu’une minute de retard.
C’est après que tout se complique. Je baisse involontairement de régime entre le 30ième et le 40ième KM (surtout entre 35 et 40). Les jambes se font lourdes mais avec les encouragements des nombreux spectateurs présents, je parviens à terminer en 3h09 ce qui constitue ma meilleure performance.


En conclusion
Un peu de déception tout de même pour le chrono mais, bon, j’essaierais de faire mieux l’année prochaine. Néanmoins, marathon très roulant (peut-être plus que Rotterdam),propice à la performance.
A bientot

Patrick
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Le Marathon de Chicago le plus beau que j'ai fait


LE MARATHON : 9 octobre
Grand jour pour un grand marathon. Premier dextro, première injection. Dextro normal, ça sera une injection rapide et semi-lente comme j’en ai pris l’habitude. Je pars prendre mon petit déjeuner. Mais la journée ne commence pas sans problème, il faut y aller en bus, une salle a été réservée aux coureurs français dans un restaurant mais l’attente est longue, la serveuse vient prendre les commandes table par table avec les problèmes liés aux barrières de la langue que l’on peut imaginer. Par peur d’être en retard, car la ligne de départ est à 20 minutes à pieds de l’hôtel, je mange juste ce qui est déjà sur la table, 3 toasts tartinés de confiture avec du lait. Pas trop grave, je me passerai de mon bol de céréales car je me rattraperai sur des barres de céréales que j’ai dans mon sac et surtout car depuis quelques marathons maintenant je mange moins avant le départ, comptant plus sur des ravitaillements en sucre rapide juste avant le départ et le long du trajet.


Je repasse par l’hôtel puis je pars en direction de la ligne de départ du marathon. Il ne fait pas très chaud. Le soleil se lève sur le lac Michigan. Les coureurs, nombreux, commencent à affluer sur l’aire de départ alors que les organisateurs nous passent Aretha Flanlin ou James Brown comme fond sonore pour nous motiver. C’est réussi, ce marathon sera riche en émotions.
Je me change, avant d’aller déposer mon sac à la tente vestiaire je fais un deuxième dextro : trop haut pour moi, alors trois quarts d’heure avant le départ je fais quelques unités d’analogue rapide. Je ne garde avec moi que mon petit sac-bracelet qui contient des comprimés de glucose. Un passage aux toilettes et je me rends sur la ligne de départ. Je compte faire autour de 3h30 mais je prends un bracelets indiquant les temps de passages à chaque mile pour faire 3h20. Sait-on jamais.
Puis vous-êtes là, au milieu de 40000 coureurs. La musique fait place à un silence religieux, avant d’entendre chanter l’hymne américain. Le temps s’est arrêté, tout le monde est comme en communion, les américains, nombreux, avec leur hymne, mais tous avec une chose en commun qui rassemble plus encore : le marathon.

Et puis c’est le départ ! Tous s’élancent dans Chicago encouragés par un million de spectateurs sur le bord des routes. Le marathon est très plat et tout le monde part assez vite, moi avec. Au bout de 10 km je profite d’une aire de toilettes pour faire pipi, et repartir de plus belle après. Les ravitaillements sont liquides (eau et gatorade) mais le soleil s’est levé alors il faut boire. Le parcours traverse les plus belles rues de Chicago, puis passe en périphérie de la ville. Arrivé à la moitié de la distance, mon temps sur semi-marathon est très bon, ce qui veut aussi dire que je suis parti assez vite car il reste la même chose à faire. A chaque miles un chronomètre indique le temps de passage, et je peux comparer avec le temps de référence sur mon bracelet-timing. Ainsi je sais que j’étais sous les 3h20 jusqu’au 21ème miles. J’ai ensuite commencé à perdre des secondes puis des minutes par rapport à cette référence des 3h20. Arrivé au 22ème miles c’était la cité chinoise et là vous arrivez, acclamé par la foule avec de la musique au son des tambours et c’est très émouvant encore une fois. Si bien que j’ai eu pendant quelques secondes beaucoup de mal à respirer comme si le diaphragme était bloqué. Rien de grave mais surprenant. Alors l’émotion certes, mais aussi la fatigue peut-être à ce moment, et surtout je pense, le ventre plein de ravitaillements liquides (à cause de la chaleur) qui faisait que l’air ne pouvait plus aller que dans les poumons d’où un embouteillage à l’intérieur. Les derniers miles furent les plus difficiles et la ligne d’arrivée se faisait attendre. Puis elle apparut au loin, alors comme toujours j’eu l’envie de franchir ses derniers mètres avec une petite accélération. J’avais mis 3h26 (mon deuxième meilleur temps sur marathon).


5 km

10 km

20 km

Semi

25 km

30 km

35 km

40 km

Marathon

0:22:25

0:45:27

1:30:09

1:35:13

1:54:13

2:19:18

2:45:15

3:14:33

3:26:32

Passé la ligne d’arrivée c’était comme dans un autre monde. On vous offre la médaille en vous félicitant, un dernier ravitaillement puis une couverture de survie à l’effigie du marathon, vous passez à la chaîne pour la photo souvenir avec la médaille. Il y a comme un grand silence à pourtant quelques mètres de la foule qui acclame les arrivants. Certains dans la douleurs, d’autres en larmes de souffrance ou d’émotion, mais tous heureux d’être arrivés au bout de ce marathon. On entendrait presque les cœurs battre dans cet atmosphère. Je prends aussi conscience à ce moment d’être là et d’avoir couru ce marathon. Et je m’aperçois que tous ces gens autour de moi baignent tous dans de bons sentiments et une solidarité entre coureurs. Sans un mot, tous se comprennent car ils ont fait la même chose (et je vous assure que je ne parle pas sous l’effet des endomorphines d’effort dues à la course).
Je m’assieds pour me changer et faire mon dextro : 0,81 mg/dl, décidément tout est parfait !

Jean-Christophe 
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Comrades marathon :
le Wimbledon de la course à pied


Superbe voyage que cette semaine en Afrique du Sud pour le marathon des Comrades, qui est vraiment quelque chose d'incontournable dans ce pays (nombre de coureurs, nombre de spectateurs, téléspectateurs...) avec une arrivée dans le stade de cricket de Durban archi-comble!

Inoubliable! A conseiller à tout amateur de longues distances ne voulant pas courir en solitaire! De plus,le programme et l'encadrement mis en place par Mondosport est vraiment réussi: hotel de rêve au coeur d'un parc animalier (Tala), 2 belles journées de visite (Lesotho et Parc Umfoli pour ma part).

Bref, je remercie Mondosport et conseille ce voyage sans hésitation dans un pays très attachant. D'ailleurs, je garde un oeil sur le Two Oceans...